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Je l'aime, oh seigneur que je l'aime.
<3
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# Online seit Mittwoch, 25. November, 2009 um 22:25

J'aisouventenviededisparaîtrecestemps-ci,dem'effacer,deneplusêtrelà,maisjeresteforte,commeonmel'aappris.

Je suppose que la vie continue.
Attends moi, Vie, j'arrive.
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# Online seit Dienstag, 24. November, 2009 um 10:30

<3

Il y a des gens qui ont apportés dans nos vies les rayons de soleil qui manquaient, qui ont su nous faire sourire et nous ouvrir à la confidence. Des gens qui nous ont appris qu'il était possible d'avoir confiance en certaines personnes, et que s'attacher à quelqu'un ne se résumait pas toujours à la souffrance. Des gens, qui nous ont appris à réfléchir sur la vie, et son sens, et qui nous ont démontré qu'il y avait beaucoup plus pire que des petites déprimes. Il y a des gens, qui on su nous épauler dans nos moments difficiles, et qui étaient là pour fêter avec nous, lorsque tout allait bien. Puis, des gens qui nous ont ouvert les bras pour que l'on puisse s'y blottir, et y trouver un certain réconfort. Des gens qui nous ont permis d'être à leurs côtés, lorsque c'était eux qui n'allaient pas bien. Des gens, sans qui la vie ne serait qu'un gros nuage gris non-sens, des gens qui nous font sentir qu'ils nous aiment, et qui nous supportent dans tout ce que l'on entreprend, même s'ils savent qu'il est possible de commettre des erreurs en chemin.

Ces gens, je les appel des amies. Ils ont des noms.

Stéphanie
Karolane
Jason
Myriam
Zoé
Carolle-Anne
Justine
Maman =)

Et tellement d'autres.
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# Online seit Freitag, 13. November, 2009 um 13:19

Lettre à elle, L.

Chère L,

Comment vas-tu ? Je dois avouer que tu me manques. Que j'ai cru pendant longtemps pouvoir me passer de toi, te mettre dehors de ma vie, continuer ma route sans me préoccupé de toi, mais je dois maintenant m'y résigner; C'est impossible de vivre sans toi. Ma vie n'a tellement pas de sens sans toi à mes côtés. Si tu savais à quel point j'etouffe par moment, de te savoir si loin, et à la fois si facile à atteindre. Parfois, j'ai l'impression d'être tout près de toi, et alors j'ai envie de t'éteindre à l'infinie, de te remercier de ne pas m'avoir abandonnée. Or, hélas, ces moments sont plutôt rares. En général, je te sens si loin de moi, et je sens que plus ca va, plus tu me sembles difficile d'atteinte. Ai-je de l'importance pour toi ? N'aimerais-tu pas que l'on partage une vie, toi et moi, côte à côte ? Ne veux-tu pas me voir grandir à tes côtés, grâce à toi ? Il me semble que l'on est tellement indissociable!

Souvent, quand je marche à l'extérieur, j'ai l'impression de te voir au bout d'une rue, et dans ces moments-là, je marche plus rapidement, pour te rattraper, mais tu finis toujours par m'ignorer, et disparaître. Pourquoi, dis-moi ?

Bien des choses on changées, L, depuis la dernière fois qu'on s'est vue. Je me suis fait un copain, que j'aime plus que tout, et j'ai appris à m'aimer d'avantage. Mais certaines choses sont toujours pareilles, comme ce désir instoppable de t'avoir à mes côtés pour la vie. Il m'arrive d'avoir peur que l'amour que j'ai envers toi, efface celui que j'ai envers mon amoureux. Absurde, n'est-ce pas ? Je suis effrayé à l'idée de partir sans lui, pour aller te rejoindre toi, mais en même temps, il y a des moments ou j'en ai tellement envie. Avant je pensais que toi et lui seriez incompatible, mais désormais, je sais qu'il est possible, quelque part, que vous vous rejoignez, que vous vous aimiez autant que moi je t'aime, L. Oh, pas de la même manière certes, mais d'une facon tout de même plausible.

Nos lieux de rendez-vous se sont, en général, toujours déroulés dans de grandes villes. J'ignore pourquoi, mais c'était dans ces moments-là que je me sentais plus à l'aise d'être avec toi.

Je pleure souvent pour nous 2, parce que notre éloignement me fait mal, et me blesse. Mais des sourires naissent aussi souvent au bout de mes lèvres, lorsque je me remémore tous les bons moments qu'on a vécu, ensemble, contre le monde. Tu contrôles la plus grande partie de ma vie, même si je refuse de me l'avouer, et je sais que ca n'a aucun sens de te laisser tout diriger comme ca, mais je suis incapable de te dire d'arreter, car au fond, c'est cette soumission à toi qui me permet d'avancer, et de continuer ma vie, dans l'espoir de me rapprocher un peu plus de toi chaque jour.

Joues-tu avec moi, L, ou tu penses vraiment qu'un jour nous serons réunies ?

Je t'aime, pour la vie, Liberté.
Alyson.

# Online seit Dienstag, 10. November, 2009 um 13:57

Moi.

Je sens que ce 10 novembre, jour de mon anniversaire, sera un gâchi total. Enjoy.
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# Online seit Dienstag, 10. November, 2009 um 13:37

~

Envie de ;;

Changer mon bijou au septum
Avoir plein de piercings
Puis des tattoos
De voyager.
Aller en Allemagne.
Ou tout simplement à Montréal.
Revoir Steph.
Avoir un iPod.
Un nouveau kodak
Fêter ma fête avec les gens que j'aime.
Magasiner tout plein de vêtements.
Changer de coupe et de couleurs de cheveux.
D'avoir plein de Converse.
D'aller dans l'bois, ahah ♥
Fêter l'Halloween.

& tellement d'autres encore.

# Online seit Donnerstag, 29. Oktober, 2009 um 12:06

Je t'aime.

J'ai toujours été indépendante.
J'me suis toujours lassée hyper vite.
Je sais plus c'qui m'arrive, tu m'rends totalement accro.
J'peux plus me passer de toi.
Me'semble que ma vie serait tellement d'la marde sans toi à mes côtés.

Oh, j'dis pas que t'es toute ma vie, car c'est faux, mais je dois dire que t'en est une grande partie, par contre.
& que je revoie chacun de mes principes, en essayant de t'y intégrer. S'aimer plus fort que l'on s'aime déjà, est-ce possible ?

Mon coeur continue de battre tellement fort lorsque l'on se sert l'un contre l'autre.
Comme si c'était la toute première fois.




Ces temps-ci l'automne ravive tout plein de souvenirs.
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# Online seit Montag, 12. Oktober, 2009 um 15:37

Blablattage inintéressant dont vous vous foutez éperdumment (oh, mais ça rime).

Malgré les vieilles amertumes et les amours qui passent. Les chums qu'on perd dans' brume, et les idéaux qui se cassent. La vie s'accroche et renaît, comme les printemps reviennent, dans une bouffée d'air frais, qui apaise les c½urs en peine.


Je me suis toujours dis que je ne devais laisser personne se mettre au travers de mes rêves et de mes ambitions. & si tu veux vraiment le savoir, oui, je serais prête à te quitter pour réaliser mes rêves. Car certains de mes principes ne s'envoleront jamais, même avec toute l'amour que je peux te donner. Rien ne pourra m'empêcher de mener la vie que je veux mener. Cette vie, dans de grandes métropoles, avec de grandes ambitions. & moi aussi, je redoute à la fois ce jour où je partirai, et où je laisserai tout derrière, pour aller vers un rêve qui ne m'assure même pas un avenir certain.

Mais chéri, NOTRE avenir n'est pas certain. Avant de me préoccuper du nôtre - je suis si jeune- , je préfère m'attarder au miens. Égoisme, quand tu nous tiens.

Faire des projets, ça finit toujours par tuer un peu tout le monde.
Je préfère à m'en tenir à mon projet initial ; Partir, et ce, peu importe si je dois laisser tout derrière moi.

Y compris toi.
& moi-même.
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# Online seit Sonntag, 20. September, 2009 um 16:02

En berne- Cowboys Fringants (gnaha, j'les vois l'7 octobre !)


Chu né "dins" années soixante-dix
Dans un Québec en plein changement
Où l'emblème de la fleur de lys
Donnait un peu d'espoir aux gens
Mais quand je r'garde ça aujourd'hui
Chu donc pas fier de ma patrie
Ça dort au gaz dins bungalows
Le cul assis su'l statut quo

En s'gavant de téléromans
Et des talks-shows les plus stupides
Se laissant mourir su'l divan
Avec leur petit air candide
Dans ce royaume de la poutine
On s'complait dans' médocrité
Bien satisfaits de notre routine
Et du bonheur pré-fabriqué

"Prendrais-tu un p'tit gratteux?"
Me dit l'caissier au dépanneur
"Enweye le gros, sors ton p'tit deux
Être millionnaire c'est le bonheur"
Y's'met à rêver le samedi
Qu'y va p't'être quitter son taudis
Espère toujours maudit moron
T'as une chance sur quatorze millions

Dans l'stationnement du casino
Un gars s'tire une balle dans la tête
Ayant tout "flambé" son magot
Y'avait pu trop l'coeur à la fête
Mais l'gouvernement s'en balance
Y's'nourrit à même les gamblers
En exploitant leur dépendance
Un peu comme le f'rait un pusher

Si c'est ça l'Québec moderne
Ben moi j'mets mon drapeau en berne
Et j'emmerde tous les bouffons qui nous gouvernent!
Si tu rêves d'avoir un pays
Ben moi j'te dis qu't'es mal parti
T'as ben plus de chances de gagner à' loterie...

On a été pendant des années
Un petit peuple de yes-man
Qui marchait les fesses serrées
Quand arrivait le foreman
Aujourd'hui ça' un peu changé
Les gars sont tous syndiqués
Ça jase trois-quatre autour d'une pelle
En r'gardant le plus jeune faire du zèle

Mais faudrait pas s'réjouir trop vite
On est encore des porteurs d'eau
À la solde des gens de l'élite
Et des pleins d'marde en tuxedo
Quand l'boss d'une grosse corporation
Ferme son usine en Gaspésie
Te d'mandera pas ton opinion
Y' va t'slaquer sans t'dire merci!

Un robineux quête dans la rue
Au pied d'un grand building en verre
Y va passer inaperçu
À la sortie des actionnaires
C'qui compte pour eux c'est les revenus
Et non les problèmes de la terre
"C'pas d'ma faute si t'es un trou d'cul
Moi l'important c'est que j'prospère"

Et l'premier-ministre fait semblant
Qui s'en fait pour les pauvres gens
Alors qu'on sait qu'y est au service
Des fortunés et d'leurs business
L'environnement, la pauvreté
Ç'pas des sujets prioritaires
On n'entend pas beaucoup parler
Derrière les portes des ministères

Si c'est ça l'Québec moderne
Ben moi j'mets mon drapeau en berne
Et j'emmerde tous les bouffons qui nous gouvernent!
Si t'es content de ce pays
Ben ça mon homme c'est ton avis
Tu dois être le PDG d'une compagnie

Quand on apprend que dans le nord
Y's'passe de quoi d'pas catholique
Que nos forêts sont mises à mort
Ça jase dans l'opinion publique
Deux s'maines et ça sombre dans l'oubli
L'histoire est morte et enterrée
Et dans le parc d'la Vérendrye
Ils continuent à tout raser

C'est ça l'problème de ma patrie
Y'a pas personne pour s'indigner
Contre la fausse démocratie
Qui sert les riches et les banquiers
Dans cette contrée peuplée d'ignares
'Faut pas trop s'rappeler d'son histoire
Ici y'a juste les plaques de char
Qu'y ont encore un ti-peu d'mémoire...

Si c'est ça l'Québec moderne
Ben moi j'mets mon drapeau en berne
Et j'emmerde tous les bouffons qui nous gouvernent!
Si c'est ça qu't'appelles une nation!
Probable que tu sois assez con
T'es mûr pour te présenter aux élections...

Si c'est ça l'Québec moderne
Ben moi j'mets mon drapeau en berne
Si c'est ça l'Québec moderne
Ben moi j'mets mon drapeau en berne

# Online seit Sonntag, 20. September, 2009 um 15:48

Oui, je suis encore en vie.

Alors, en sortant du restaurant, je couru aussi vite que je le pu, dans l'espoir de le rattraper, lui, qui marchait devant moi. Il se mit à courir tout aussi rapidement, pour me prouver que je n'y arriverai pas. Et nous courûmes, comme ça, sans s'arrêter, au travers du parking, en riant comme deux enfants. Et soudainement, il s'arrêta, et je me jetai au creux de ses bras, en riant comme une écervelée, et nous tournâmes, et tournâmes, et tournâmes, en s'enlaçant et en riant, et il hurlait, le sourire aux lèvres ; « T'es folle ! ... T'es folle ! .. », et l'on s'embrassa, encore, & encore, tout en continuant de danser de manière maladroite, à côté de la voiture, dans ce parking du restaurant. Puis soudainement, il eut un nouveau rire, et il me fit signe de me retourner. Une dame seule fumait sa cigarette, non loin de là, et nous observait. Et alors je souris à mon tour, me disant que pour une fois, ce n'était pas moi qui enviait les autres.

Que pour une fois. C'était moi, qu'on aimait.
& que j'étais heureuse. Oh, ça oui. J'étais heureuse.


J'aurais pu inventé tout ça. Oui, c'est tellement facile.
Mais pourtant, cela se passa réellement.
& ça me semble encore plus beau, lorsque l'on sait qu'une histoire pareille nous habite vraiment, est vraiment en train de se produire.
Lorsque l'on sait que l'amour que l'on décrit dans chaque roman, nouvelle, dans chaque phrase,existe vraiment, et aussi fortement.

Seigneur, tuez-moi, je deviens tellement quétaine !
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# Online seit Sonntag, 20. September, 2009 um 15:16